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Educatice 2011

Première impression à chaud : moins de monde, moins d’exposants. La dominante de cette année est encore le tableau blanc interactif, plus de la moitié des exposants présentaient leurs modèles et produits, les stands de Promethean ou Hitachi ne désemplissaient pas.

 

Les fournisseurs d’ENT n’étaient pas en reste, avec ITop, Logica, Liberscol, Kosmos…

 

L’explosion des tablettes n’a pas eu lieu, très peu de modèles, Samsung était présent ainsi que Toshiba

 

Comme chaque année, l’éducation nationale occupe le terrain avec un stand important, les stands de l’académie de Creteil, Versailles et celui d’Aix Marseille (Scérén).

 

Du coté du libre, Scilab, Sésamath et Wikimedia et Sankoré. J’ai noté l’absence de Scenari, du stand autour d’OpenOffice. Des diverses associations ne restaient cette année qu’un petit stand regroupant AFUL/April et Epi.

 

Un grand absent cette année : Apple qui a créé son évènement indépendant et est même venu chercher ses invités en minibus Porte de Versailles (…)

 

 

Nombreuses conférences avec trois salles cette année :
Une de ces conférences a retenu mon attention : celle consacrée aux jeux sérieux (probable prochaine évolution dans le domaine de la formation)

 

Présentation de quelques exemples très variés et intéressants :
  • Kompany (www.kompanygame.com), jeu de simulation de création et de gestion d’entreprise sur Facebook plutôt orienté vers les classes de 3ème en complément du stages de découverte. Un peu dans la philosophie « Bisounours » des jeux facebook, un graphisme « playmobil » et un jeu apparement légèrement addictif…
  • Star Teacher, projet d’apprentissage des langues basé sur la pratique orale à partir de scènes de film à analyser ou à rejouer.
Une approche pédagogique basée sur la notion de mission pour l’acquisition des fonctions langagières, compréhension et expression orale (mécanisme de reconnaissance vocale et d’analyse de prononciation).
Les extraits de film sont courts et classés de façon thématique, choisis en fonction de la mission.
Ce jeu est destiné à être utilisé en amont de la séance de face à face
  • Ludiville (http://www.ktm-advance.com/viewProject_fr.php?id=117), produit de formation professionnelle (groupe BPCE) détourné pour la formation des BTS Banque dans un lycée de Cachan et en faire des conseillers clientelle en banque
Témoignange de l’académie de Creteil (Julien Llanas) :

 

site jeuserieux.ac-creteil.fr, compte twitter prospect_ed
Présentation de leurs projets :
  • EduGameChallenge –> Concours de création de jeux vidéo
  • EduGame Lab
  • Edugame Studio –> expertise et apport de conseil
  • EduGameBase, base de données, état des lieux des produits et pratiques
Présentation des différents types de jeux que l’on peut utiliser en formation :
  • Détournement : utilisation de jeux existants en leur donnant une orientation pédagogique (ex world of warcraft)
  • Utilisation d’Edugame, ex food force
  • Création de jeu vidéo en contexte pédagogique
Retour d’expérience « Pour que ça marche »
  • Impliquer l’enseignant, lui permettre de comprendre le jeu
  • Présence d’une partie « évaluation »
  • Critère de durée / durée de la séance pédagogique
  • Intégration au programme scolaire ( temps et compétence)
  • Traçabilité des actions

 

Enfin, le moment jouissif de la conférence, la prise de parole d’Idriss Aberkane expert en neuroscience cognitive avec sa phrase culte : « Il faut ludifier notre enseignement. Si nous n’apprenons pas en jouant nous n’apprendrons plus « .

 

Il nous explique que le jeu est la seule manière d’apprendre, en utilisant notre « mémoire épisodique » qui permet de bien mieux mémoriser les actions en les spatialisant, il associe la notion d’apprentissage et de plaisir.

 

Et à travers la présentation d’un moteur de jeu video pour le lycée : salomon, fait une démonstration de ce qui peut être accompli en philosophie en insistant sur la notion de groupe de travail (deuxième phrase clé de l’intervention : « si nous n’apprenons pas en groupe, nous n’apprendrons plus »), l’enseignant n’étant plus le distributeur de savoir mais le maître du jeu, le médiateur entre les groupes.
Focus sur quelques produits remarquables

A l’heure où les TBI de plus en plus grands, sophistiqués, performants mais chers, fleurissent sur tous les stands mais que dans le même temps les financements des collectivités locales diminuent, il m’a semblé intéressant de flécher trois produits :

upic-tableau-interactifLe premier, UPIC de Plus (http://www.upic.fr/ le lien semble mort ou http://www.imageprojetee.fr/fr/nos-produits/tableaux-interactifs/72-upic) est un TBI mobile (tout tient dans une sacoche…) constitué d’un écran magnétique sérigraphié que l’on peut disposer sur n’importe quel support et utilisant la trasmission bluetooth entre le stylet (actif) et le PC branché au vidéo projecteur. Moins cher qu’un TBI « classique » il permet de conserver le tableau déjà en place
CM2-Max-1-257x300Le CM2 Max de la société Maskott (http://80.11.250.47/?page_id=76), associé à un vidéo projecteur existant permet de transformer n’importe quelle surface en tbi. Livré avec un stylet ou une baguette (stylo extensible), nécessite tout de même un calibrage plus long que le précédent.
logo_sankorLast but not least, le projet Sankoré, dédié au dévoloppement de l’éducation numérique particulièrement (et à l’origine) vers l’afrique. Plus particulièrement, le logiciel Open-Sankoré permettant de créer, partager et éditer des ressources numériques éducatives. En savoir plus…
On peut l’associer avec le produit ci-dessus accompagné du produit Vmarker (http://www.vmarker.org/en/) crayon émeteur et récepteur IR (ou comme le décrivait l’intervenant sur le stand, pour réduire les coûts, faire fabriquer par l’atelier un crayon émeteur IR, souvenez vous de TNIWii)
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